NAZISME ET HITLERISME

 

Aujourd’hui en parlant de l’Allemagne d’avant-guerre et d’Hitler nos médias parisiens emploient tout le temps le mot nazi. Ceci demande quelques précisions.


Le mot nazi est la contraction en allemand de « national sozialismus » , en français : socialisme national.

Après la défaite de 1918 l’Allemagne sombra dans une crise économique épouvantable et le peuple allemand fut partisan d’un socialisme national. Et Hitler qui n’était pas nazi,  a fait semblant de l’être pour se faire élire. Exactement comme aujourd’hui nos marxo-trotskistes se peignent en vert et se disent écologistes.. pour se faire élire.


Le vrai nazi était Röhm le chef des SA, ceux qui défilaient avec la pelle bêche sur l’épaule.

Sa popularité jetait peu à peu de l’ombre sur Hitler, il devint pour celui-ci, nécessaire de l’éliminer.

Pendant la guerre, un petit livre est paru à Londres qui s’intitulait : Beware of women. Il était écrit par un journaliste qui avait été correspondant du Times à Berlin. Il racontait que l’organisation du complot contre Röhm avait été confié aux épouses des hauts dignitaires hitlériens. Et c’est pour cela que Röhm qui était homosexuel ainsi que tout son état-major ne vit rien arriver. Au dernier moment ces dames eurent besoin d’un bras armé et elles allèrent chercher les SS qui jusque là étaient simplement un groupe de gardes du corps de Hitler commandé par le chauffeur de Hitler : Himmler.


Röhm et tout son état-major furent surpris au lit dormant avec leurs éphèbes et  massacrés.


Ce fut « la nuit des longs couteaux ». et le départ de la gloire et de l’importance primordiale de la SS dans l’Allemagne Hitlérienne.


On connait la pensée et les croyances d’Hitler, ce qui doit être appelé Hitlérisme et non nazisme, par Herman Raushnig qui fut le gauleiter de Dantzig. Hitler le trouvant sans doute sympathique lui fit des confidences sur ses croyances et sa pensée profonde. Raushnig comprit alors que ça n’avait rien à voir avec le socialisme national et qu’il n’était pas du tout d’accord. Il prit peur pour l’avenir et préféra choisir la liberté. Il partit pour l’Amérique du sud et fit paraître un livre pendant la guerre : « Hitler m’a dit » où il dévoile la pensée profonde et les croyances d’Hitler.

Hitler était d’abord philosophiquement un nietchéen, profondément anti chrétien. Exaltant « die wille zur macht », la volonté de puissance.  Il croyait dur comme fer à ce qu’il appelait : « l’arrivée des géants », c'est-à-dire de l’homme futur. Et que le peuple allemand  serait le nid de cet homme futur.

Et quand, en plus, l’on sait par le témoignage d’Albert Speer, le ministre de l’industrie, que secrètement Hitler admirait les juifs, l’on commence à deviner le cheminement de cette pensée diabolique vers la shoah.


Le nationalisme et le socialisme sont vraiment très loin de tout ça.


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