Grands débats sur les médias au sujet d’un projet de se servir des tests adn pour clarifier rapidement la filiation des candidats au regroupement familial pour les immigrés.
Comme l’a fait remarquer l’auteur du projet ces tests sont déjà utilisés dans d’autres pays européens sans que cela cause des problèmes.
Mais à Paris grande levée de boucliers !
Est-ce que tous ces collabos de l’immigration avaient peur que le procédé soit généralisé et que l’on s’aperçoive du nombre d’enfants illégitimes amenés en France pour toucher les allocations ? Comme ce jeune noir, âgé de deux ou trois ans, arrivé par avion à Paris pour une famille mauritanienne absente et qui ne parlait que le bambara un dialecte du Mali !
Certains ont vite déclaré que les lois sur la famille sont fondées uniquement sur la reconnaissance de paternité. C’est exact mais il faut remarquer que :
1°/ Quand ces lois ont été faites les tests adn n’existaient pas
2°/ L’immigration invasion n’existait pas.
3°/ Les allocations familiales n’existaient pas non plus.
N’importe comment tant qu’il n’y a pas de problème ces lois familiales suffisent.
C’est lorsqu’un conflit survient et que la justice doit intervenir, que celle-ci pour être juste doit connaître la vérité et se servir alors de tous les moyens existants, empreintes digitales, tests adn etc
Or il faut se rappeler que ce n’est pas la première fois que ces tests sont rejetés.
La France a mis très longtemps à les adopter même pour le fichage des criminels pédophiles.
Pourquoi ?
Pourquoi à Paris ce réflexe de méfiance devant toute manifestation de la vérité ? Et qui se retrouve surtout chez les abolitionnistes de la peine de mort évidemment.